Une visite à Beethoven
monodrame pour acteur et quatuor à cordes
Jan Fabre / Troubleyn compagnie
« Mon véritable père ne s’appelle pas Friedrich Wagner. Non, mon véritable père s’appelle Ludwig van Beethoven, et je l’ai rencontré, oui ! »
Le Palais Vendramin, Venise, février 1883, quelques semaines avant de mourir, Wagner reprend le fil de sa vie et rend hommage au grand Beethoven dans une conversation testamentaire : dialogue avec soi-même, avec ses souvenirs et les temps futurs – on croise Chaplin, avec les Muses, incarnées ici par le quatuor Terpsycordes.
Enlacées à ses propres compositions, les résonnances de la 9e symphonie, de la Pastorale, des quatuors, d’une œuvre tout entière forment comme le leitmotiv majeur de sa vie et de son œuvre. Nourri d’une immense culture, posant un regard où l’admiration ne cède rien à la sagacité, Étienne Barilier livre, dans cette action scénique et musicale scrupuleusement documentée, un portrait de Wagner d’une singulière pénétration.
http://www.wagner-geneva-festival.ch/spectacles/UneVisiteABeethoven/spectacle.html